Pigeons

Le Boulant Lillois

Club : Club Français de Boulant Lillois

Son histoire

C’est en 1824 que l’on entend parler pour la première fois du Boulant Lillois, par deux auteurs, Mrs Boitard et Corbie. Les auteurs précisent que ces pigeons ont tiré leur nom de la Ville de Lille où ils étaient estimés et très répandus, surnommés également à cette époque « Claquart Lillois ». Il disparût de la France à la fin du XIXe siècle au profit des races étrangères en grande vogue à cette époque. En 1883, La Peere de Roo, éminent spécialiste colombicole, recense un certain nombre de races de Boulants et cite seulement en race française de Boulant « Le Lillois ». Il disparut du Nord à la fin du XIXe siècle, mais continua à être exposé en Belgique jusqu’à la fin de la dernière guerre mondiale. C’est seulement dans les années 1980 que fut relancé son élevage en France, grâce à des amateurs nordistes, en particulier Georges Vandenabeele, qui créa le Club du Boulant Lillois.

Ses caractéristiques

Le Boulant Lillois

Pigeon assez svelte, plus petit que le Boulant Français, sa longueur est d’environ 37 cm (35 cm pour la femelle). Son port est fier à la tenue relevée, sans que la queue ne touche terre, ce qui est difficile à obtenir. L’implantation des pattes se situe aux 2/3 – 1/3 du corps. La boule est ovoïde, pas trop volumineuse et surtout pas sphérique ; elle prend naissance sous le bec et se termine au sternum. Son plumage est serré, collé au corps, de couleurs diverses — le plus recherché est le tigré noir et blanc.

Situation actuelle

Le club compte actuellement une quarantaine de membres tant Français, Belges, Hollandais ; il existe également un club en Allemagne. Ce pigeon bénéficie d’une situation favorable. Il est surnommé aussi le « Claquart » à cause du bruit que rendent ses ailes en se touchant en cours de vol. Le nom Boulant découle du fait que le pigeon enfle sa gorge jusqu’à la rendre volumineuse.