Son histoire
En 1808, on signala l’arrivée en France d’un lapin gigantesque. Ce sujet exceptionnel, paraît-il patagonien. Par la suite, ses descendants auraient intéressé les Belges, puis les Nordistes, ainsi devait naître la race du Géant des Flandres. Il serait issu de Steenkonijn, le garenne des Belges, et serait le produit d’une sélection constante et séculaire en vue de l’amélioration de la taille et du poids. Le Géant des Flandres est très présent dans les exploitations agricoles ; il est plus « lapin de sport » que « lapin de chair ».
Ses caractéristiques
Le corps est grand, long, pleinement constitué avec une forte ossature et une puissante musculature. La taille est proportionnelle au poids du sujet, tout en mettant toujours en évidence la longueur du corps. Uniformément large et profond d’avant en arrière, l’animal vu de dessus a la forme d’un rectangle aux contours arrondis, avec un ensemble poitrine-épaule bien développé. Les pattes sont aussi fortes que possible et bien positionnées. Les oreilles sont grandes et robustes, suffisamment épaisses et bien velues, portées droites et s’écartant en forme de V ; leurs extrémités sont larges et arrondies en cuillère. La longueur minimale est de 16 cm, une longueur de 19 à 20 cm étant considérée comme idéale. Sa croissance est rapide : à 3 mois il pèse déjà 3 kg et peut atteindre 7 kg voire plus.
Le saviez-vous
Autrefois, le Géant des Flandres était très prisé des familles nombreuses ; il pouvait nourrir jusqu’à 10 enfants.